CFRIES

Centre Franco-Russe d’Intelligence Economique et Stratégique

05 avril 2008

Daimler mulls truckmaker buy, eyes Russia-magazine

FRANKFURT, April 5 (Reuters) - German automaker Daimler  is considering buying a truckmaker and sees Russia as an attractive country in which to be active, Chief Executive Dieter Zetsche told WirtschaftsWoche magazine in an interview.

"I could totally imagine it in the trucks business, although in some markets we are already so big that there would be cartel barriers and also it wouldn't make sense any more," he said in the interview published on Saturday.

"In trucks, we are in particular looking at possibilities to be active in Russia," Zetsche said.

Daimler, which makes Mercedes-Benz and Smart cars is also the world's biggest truckmaker.

Kamaz Russia's largest truckmaker, may sell a quarter of its shares for $1.25 billion this year to a strategic investor from the European auto sector, sources familiar with KAMAZ's plans told Reuters this week.

German truckmaker MAN , which is pursuing a three-way truckmaking alliance with Volkswagen  and Scania , said this week it did not plan to buy the Kamaz stake.

Fiat's truckmaking unit Iveco, which plans its own joint venture in Russia, is also being discussed in the industry as a takeover target, the magazine said.

In its cars business, Zetsche said he saw acquisitions as unlikely for Daimler, which plans to expand its production capacities into eastern Europe to accommodate at least four new models based on the new A and B-class Mercedes.

He said Daimler was likely to decide this quarter on exactly where to build the factory, as its plant in the German city of Rastatt, which currently builds 270,000 cars per year, will not be able to cope with the planned volume for the new models.

Rainer Schmueckle, head of Mercedes production, told the magazine: "For a new plant to be worthwhile, we must produce cars there at least in the high double-digit thousands."

"It becomes particularly advantageous when you cross the 100,000 mark," he said.

The magazine said that talk internally at the company was of raising production to as many as 400,000 units per year from 270,000 currently.

Daimler is the only major automaker not to have its own plant in eastern Europe, where labour costs are relatively cheap and demand is growing. (Reporting by Georgina Prodhan; editing by James Jukwey) 

Posté par CFRIES à 21:43 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


01 septembre 2007

Le milliardaire russe Viktor Vekselberg devient le seul gros actionnaire de Sulzer

ViktorLes investisseurs autrichiens de Victory, Ronny Pecik et Georg Stumpf, cèdent leur participation dans le groupe zurichois à Renova, un jour avant la présentation des résultats semestriels en ligne avec les attentes. 
 
   
Daniel Eskenazi, Zurich
Mercredi 22 août 2007   
   
Les investisseurs autrichiens de Victory quittent le navire Sulzer (SUN.VX). Après avoir cédé leur participation dans Ascom (ASCN.S), ils ont annoncé lundi avoir vendu les titres qu'ils détenaient au sein d'Everest, coentreprise fondée avec Renova. Aucun détail financier de la transaction n'a été communiqué.

Participation pas relevée

Ainsi, le milliardaire russe Viktor Vekselberg devient l'unique gros actionnaire de Sulzer, groupe qui fabrique notamment des pompes pour les raffineries dont il détient 31,4% du capital-actions. «Pour le moment, l'augmentation de notre engagement dans le groupe suisse n'est pas prévue. Notre priorité est que notre participation soit inscrite dans le registre des actionnaires (ndlr.: le conseil d'administration avait refusé cette opération, en raison du flou des intentions d'Everest). Nous sommes confiants qu'un dialogue constructif sera entamé avec le management de Sulzer à ce sujet», confie mardi Markus Blume, porte-parole de Renova, au Temps.

Ce changement dans l'actionnariat a été annoncé un jour avant la présentation des résultats semestriels de Sulzer, globalement en ligne avec les attentes des analystes. Néanmoins, le titre du groupe zurichois fondé en 1834 a perdu mardi 3,2% à 1400 francs, en raison des coûts liés à la tentative ratée de rachat de la firme anglaise Bodycote.

En tous points, les marchés ont été favorables à Sulzer. «Nous avons profité des investissements très élevés des compagnies pétrolières et des Etats», souligne Ton Büchner, nouveau patron de Sulzer depuis avril. Le groupe industriel qui emploie près de 12 000 collaborateurs a augmenté ses ventes globales de 23,7% à 2,1 milliards.

Les quatre divisions ont participé à la progression du groupe. Ainsi, les ventes de pompes (Sulzer Pumps), la division la plus importante de Sulzer, ont progressé de 14,6% à 768,8 millions. Parallèlement, la hausse du chiffre d'affaires des équipements pour l'industrie pétrolière, gazière et pétrochimique (Sulzer Chemtec), des traitements de surface (Sulzer Metco) et de services d'entretien des machines (Turbo services) a été dans chaque cas supérieure à 10%.

Quant au bénéfice net de Sulzer, il affiche une forte hausse de 26,4% à 131,8 millions de francs.

Selon Ton Büchner, l'avenir de Sulzer reste prometteur. Les entrées de commandes ont progressé de 28,9% à 2,13 milliards. En dehors d'une croissance organique supérieure à celle de 2006, des acquisitions pourraient être réalisées. «Nous pouvons investir un milliard de francs», souligne Peter Meier, responsable financier. Dès lors, Ton Büchner n'exclut pas de repasser à l'offensive pour s'emparer de Bodycote. La loi britannique empêche néanmoins de faire une nouvelle offre avant fin octobre.

Posté par CFRIES à 22:22 - Fusion & Acquisition - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 mai 2007

Un milliardaire russe investit dans Magna

Un milliardaire russe investit dans Magna
09:13 | Presse Canadienne,

Le conglomérat industriel Basic Element, détenu par le milliardaire russe Oleg Deripaska investira 1,54 G$US dans le fabricant de pièces d'automobile Magna International fondé et contrôlé par l'homme d' affaires canadien Frank Stronach.

L'investissement sera réalisé par Russian Machines, une filiale à part entière de Basic Element.

L'entente entre les parties, annoncée dans la nuit de mercredi à jeudi par voie de communiqué, a été approuvée par le conseil d'administration de Magna et devra être entérinée par une cour ontarienne, par les autorités réglementaires et par les actionnaires de l'entreprise avant de pouvoir être réalisée.

Cet investissement aidera Magna à croître dans les marchés de l'automobile en Russie et dans les pays voisins, peut-on lire dans le communiqué. Il devrait aussi créer de la valeur pour les actionnaires.

Le marché russe de l'automobile est un de ceux qui affiche une des plus rapide croissance dans le monde, soutiennent les partenaires. Plus de 2 millions de voitures ont été vendues en Russie en 2006, soit 20 pour cent de plus que l'année précédente.

Frank Stronach soutient que cette alliance est une occasion "passionnante" pour Magna.

En vertu de l'entente proposée, Russian Machines investirait donc environ 1,54 milliard $ US afin d'acquérir 20 millions d'actions de Magna à droit de vote subalterne de catégorie A (à être émises au prix unitaire de 76,83 $ US). Une nouvelle société de portefeuille canadienne appelée Newco serait par ailleurs formée pour gérer les actifs du Stronach Trust dans Magna, ceux acquis par Russian Machines et ceux de certains associés aussi membres de l'équipe de direction de Magna.

Magna International resterait une entreprise canadienne et ses actions continueraient d'être transigées aux bourses de Toronto et de New York.

Une assemblée spéciale des actionnaires de Magna portant sur la proposition devrait avoir lieu au cours du troisième trimestre de 2007.

Sur un autre front, Magna mène, avec la firme torontoise Onex Corp., une offre d'achat évaluée à 4,6 milliards $ US de Chrysler, la division nord-américaine du groupe allemand Daimler-Chrysler.

Magna International tient son assemblée annuelle ce jeudi à Toronto. Les résultats financiers de la compagnie pour le premier trimestre seront notamment dévoilés à cette occasion.

Posté par CFRIES à 16:22 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2007

Le milliardaire russe Oleg Deripaska prend 30% du capital du gorupe de BTP autrichien Strabag

Le milliardaire russe Oleg Deripaska vient de prendre 30% du capital du groupe de BTP autrichien Strabag. L’objectif de cette transaction est de hisser Strabag aux premières places des entreprises de BTP européen.

Oleg Deripaska vient d’obtenir 30% du capital de Strabag. Avec cette acquisition, il souhaite développer et améliorer la croissance du groupe de BTP autrichien.

L’entrée au capital du milliardaire russe ramène à 35% la part de la famille Haselsteiner, qui contrôlait jusqu’à présent 50% plus une voix du capital. Les deux autres actionnaires, les assurances, Uniqa et Raiffeisen Holding détiennent 17,5% chacun.

L’introduction en Bourse de Strabag, de quelque 1,5 milliard d’euros, initialement prévue pour le mois de mai à Vienne s’effectuera finalement à l’automne.

Pour rappel, Strabag a enregistré un bénéfice net de 224 millions d’euros en 2006 soit une hausse de 73% par rapport à 2005 et un chiffre d’affaires de 9,4 milliards soit une hausse de 35% par rapport à 2005.

Strabag est implanté en Allemagne, en Europe centrale et orientale, dans la péninsule arabique, au Canada, au Chili, en Chine et en Inde.

Deripaska

Posté par CFRIES à 14:30 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 novembre 2006

Gazprom veut racheter le quotidien Komsomolskaïa Pravda

Reuters - 21/11/06 à 17:57:00 - 284 mots

MOSCOU (Reuters) - Le monopole public gazier russe Gazprom entend racheter d'ici le début 2007 le quotidien le plus lu de Russie, Komsomolskaïa Pravda, a déclaré le responsable de la branche médias du groupe.

Gazprom-Media, qui possède déjà la première chaîne de télévision privée russe NTV et le quotidien Izvestia, entend finaliser le rachat du tabloïd Komsomolskaïa Pravda "probablement en janvier" de l'année prochaine, a déclaré Nikolaï Senkevitch, cité par l'agence de presse Interfax, qui n'a pas précisé le montant de l'opération.

Le responsable de Gazprom-Media a jugé qu'il n'y avait pas de barrières sérieuses à la réussite de cet accord complexe.

Des critiques du Kremlin estiment que le président russe Vladimir Poutine a rogné la liberté de la presse en faisant passer sous le contrôle d'entreprises publiques de grands journaux et chaînes de télévision, notamment dans la perspective de l'élection présidentielle de 2008. Poutine doit quitter à cette date le pouvoir, après deux mandats.

Komsomolskaïa Pravda est détenu par Prof-Media, filiale de la holding financière Interros, elle-même contrôlée par les magnats du secteur des métaux Vladimir Potanine et Mikhaïl Prokhorov.

Le couverture politique de Komsomolskaïa Pravda, qui a 2,1 millions de lecteurs quotidiens selon une étude de TNS Gallup Media, est plutôt révérencieuse à l'égard de Poutine.

Gazprom, détenu majoritairement par l'Etat russe et dont le président Alexeï Miller est un allié de Poutine, a mené une série de rachats ces quatre dernières années, dans les secteurs de l'électricité, des médias, du nucléaire et du pétrole.

Posté par CFRIES à 18:31 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 novembre 2006

UBS, ABN Amro and KIT Finance are understood to have been appointed to handle the (IPO) of TGK-1

2006-11-05 - Independent on Sunday, The

Investment banks UBS, ABN Amro and Russia's KIT Finance are understood to have been appointed to handle the initial public offering (IPO) of Russian power generator TGK-1, which will raise around $2bn ([pound]1.1bn). The St Petersburg company, which operates some six gigawatts of power stations (about a 10th of the UK's total capacity), will list in London and Moscow in the third quarter of next year. TGK-1, part of the UES state-controlled electricity group, needs the money to build an extra 2GW of capacity. The appointment of the three investment banks followed a tender at the end of the month with 11 banks bidding for the mandate. UES wants to raise $80bn in total.

Barclays has agreed to settle a $144m ([pound]76m) lawsuit with Enron, the US energy giant that collapsed in 2001. Although Bar- clays has agreed to pay up, it is still chasing the $310m it claims to be owed by Enron. Barclays said it had agreed to the settlement in a bankruptcy court in New York because it was "preferable to the time, expense and unpredictability of litigation". The lawsuit was brought by the Enron estate and is separate from a class action by Enron shareholders, who are seeking to recover $40bn in losses. An investors' group had alleged that Barclays and other financial institutions helped Enron create ways to hide the real financial condition of the company. However, a judge rejected the claims. The shareholders have appealed.

Investors have begun the charge for shares in Russian steel giant Severstal, which last week revealed the pricing for its IPO ahead of its London Stock Exchange listing. Severstal is pricing shares between $11 to $13.50, but initial demand has already pushed the stock to the top of the scale, according to Tim Hughes, head of sales trading at IG Index. He said there was strong buying on the grey market, with IG quoting between $13 and $13.30 on Friday. Analysts said Severstal's price range would enable the group to raise between $1bn and $1.5bn of fresh capital. Severstal is expected to float on the London Stock Exchange in around three weeks.

Kohlberg Kravis Roberts was behind a[euro]40m ([pound]26.7m) offer for French music and telecommunications group Vivendi last month, but talks fell apart at the final stages of negotiations. Had it gone ahead, this would have been the world's biggest private equity buy-out. It is understood that the takeover stalled on a tax issue, with Vivendi apparently having to forgo a favourable tax environment created by the French government in 2004 if it sold its business to KKR.

Posté par CFRIES à 14:58 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 novembre 2006

Retour des IPO russes en Russie

MOSCOU, 2 novembre - RIA Novosti. La part du capital des sociétés russes à placer sur le marché intérieur en cas d’introduction en bourse pourrait être portée à 50%.

Cela permettra de renforcer la liquidité du marché local et d’attirer des investisseurs étrangers, de l’avis d’Oleg Viouguine, directeur du Service fédéral des marchés financiers. A l’heure actuelle, le SFMF oblige tout émetteur d’actions à mettre en bourse au moins 30% de ses titres en Russie, soit tout au plus 70% à l’étranger.

D’après les évaluations effectuées par Deutsche UFG, les sociétés russes ont introduit en bourse jusqu’à présent des actions pour un volume de 14 milliards de dollars, et ce chiffre atteindra 18 milliards à la fin de l’année. Compte tenu des normes fixées à 30 et à 70%, le marché russe accumulera 5,4 milliards de dollars en 2006. Pour l’année prochaine, quelque soixante émetteurs ont annoncé leur projet d’IPO dont les plus importantes sont envisagées par Vnechtorgbank qui a changé récemment sa marque en VTB (2 milliards de dollars), la Compagnie électrique unifiée 4 (OGK-4, 1,5 milliard de dollars), la Compagnie électrique territoriale 3 (TGK-3, 1,4 milliard de dollars), la Compagnie électrique territoriale 9 (TGK-9, 1 milliard de dollars), le Complexe métallurgique de Magnitogorsk (1 milliard de dollars), le groupe Polimetall (500 millions de dollars), et la Compagnie énergétique houillère de Sibérie (300 à 500 millions de dollars). Une émission de la Banque d’Epargne (Sberbank) est également possible. Avec le nouveau rapport (50/50), les offres de valeurs mobilières sur le marché russe pourront atteindre 10 à 12,5 milliards de dollars.

Ces chiffres n’effraient nullement les spécialistes. "Aujourd’hui, nous ne voyons pas beaucoup de différence entre les 30% et les 50% obligatoires à mettre en bourse en Russie", a affirmé le président du groupe d’investissement Aton, Alexandre Kandel. "Il y a un an, nous ne pouvions pas imaginer une IPO excédant 1 milliard de dollars. Aujourd’hui, le marché russe est prêt à absorber des sommes aussi importantes et elles augmenteront davantage l’année prochaine", a indiqué l’expert. A preuve, entre autres, l’IPO effectuée hier avec succès par OGK-5 (460 millions de dollars). De l’avis des experts, le SFMF réalise une sorte "d’idée nationale" qui consiste à faire revenir le marché des valeurs en Russie. A noter que le marché russe se montre prêt à soutenir cette idée.

D’ici un mois pourrait être soumis au ministère de la Justice un acte normatif ad hoc qui prendrait effet au début de l’année prochaine, a estimé le directeur adjoint du Service fédéral des marchés financiers, Vladislav Streltsov.

RIAN News Service

Posté par CFRIES à 12:16 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2006

Abramovitch entre au capital d'Evraz

NOUVELOBS.COM | 19.06.06 | 14:45

La société du milliardaire russe Roman Abramovitch va acquérir plus de 41% d'Evraz, l'un des trois premiers groupes sidérurgistes russes.

Le holding du milliardaire russe Roman Abramovitch, Milhouse, a annoncé lundi 19 juin dans un communiqué son intention d'acquérir plus de 41% d'Evraz, l'un des trois premiers groupes sidérurgistes russes. Evraz comprend plusieurs entreprises d'extraction et d'industrie métallurgique en Russie et à l'étranger.
La transaction sera finalisée après son approbation par les organes régulateurs, selon le communiqué.
Les titres d'Evraz seront acquis par la compagnie Lanebrook contrôlée par les principaux actionnaires du groupe Evraz. Lanebrook aura 82,67% du capital d'Evraz.

Opération dans la sidérurgie

Ensuite, 50% de Lanebrook seront vendus à Greenleas International Holdings Ltd, dont le propriétaire final est Millhouse.
D'après la presse russe, l'acquisition attendue d'une part dans Evraz s'inscrit dans une importante opération de Roman Abramovitch, la première fortune de Russie, dans la sidérurgie. Le milliardaire a en effet entamé des pourparlers pour prendre une participation dans le groupe sidérurgique néerlando-britannique Corus, selon le quotidien russe Kommersant.

Posté par CFRIES à 15:35 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2006

La structure d’actionnariat de OAO "Severstal"

Pour mieux comprendre la structure d’actionnariat de OAO  "Severstal" voici son bref historique :

- 03.05.2001

Severstal Group =20.09 %

Severstal Garant = 43.72 %

Mordachov = 16.63 %                                    

- 06.05.2002

Severstal Garant = 10%

Mordachov = 16.63%

ZAO DKK = 59.90% (Compagnie dépositaire de Clearing)

- 06.04.2003

Severstal Garant = 10%

Jadeglide Limited =16.63%

ZAO Invest = 33.72%

ZAO Paritet = 22.4%

- 30.06.2003

Jadeglide Limited = 50.35

ZAO Invest = 10%

ZAO Paritet = 22.4%

- 11.08.2003

Jadeglide Limited = 16.63

ZAO Invest = 43.72%

ZAO Parite = 22.4

- 14.10.2003

Jadeglide Limited = 58.63%

ZAO Invest = 10%

ZAO Paritet = 13.93%

-05.08.2004

Jadeglide Limited = 82.75%

- 23.10.2004

Jadeglide Limited = 62.75%

ZAO Severstal Group = 20

- 21.04.2005

Jadeglide Limited=16.63%

OOO "TAMGA" = 66.12%

Au 31.03.2006 le nombre d’actionnaires enregistrés a été établi à 32658 dont 11 nominaux.

Unifirm Limited = 16.63%

Adresse : Julia house , 3 TEmistocles dervis street Nicocia Cyprus

OOO "KAPITAL"  = 66.12%

Adresse :  33 Rue Pobeda. Tcheepovets.  162614, Region de Vologoda.,

Ce qu’on sait, c’est que toutes les entreprises citées ci-dessus appartiennent à Mordachov.

OOO « KAPITAL » est la maison mère de OOO « TAMGA » créée en 2005. Les deux sont présidées par Mordachov. Leur activité affichée est « multiprofil » . Le directeur financier de OOO KAPITAL est Serguei Kerienko

Jadeglide Limited et la même entité que Unifirm Limited en tout cas elles ont la même adresse physique.  (PricewaterhouseCoopers à  aussi cette même adresse)

Bogdan Titomiroff

Consultant au CFRIES

Posté par CFRIES à 22:19 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mai 2006

Une usine de matériel de musique est la cible d'un groupe immobilier

par Laurent MAURIAC et Virginie PIRONON
QUOTIDIEN : lundi 15 mai 2006

à New York, à Moscou


Depuis quelques mois, l'inquiétude est grande chez les adeptes des
tubes électroniques, également appelés tubes à vide (vaccum tube en
américain, valve en anglais), utilisés par les joueurs de guitare
électrique pour l'amplification des signaux sonores. C'est qu'en
Russie, dans l'ancienne ville militaire de Saratov, à 850 kilomètres
de Moscou, une des toutes dernières usines au monde fabriquant ce
composant électronique fait face à un chantage digne du chaos russe
des années 90.

Il y a huit ans, Mike Matthews, président du groupe New Sensor
Corporation, basé à New York, devenu célèbre dans les années 70 pour
l'invention de la pédale Big Muff, puis pour ses systèmes d'effets
sonores Electro Harmonics, achète l'usine ExpoPUL. Un site autrefois
sensible, puisque, selon son propriétaire, celui-ci faisait partie,
avant la perestroïka, d'un «conglomérat électrique militaire, qui
fabriquait des montres, des circuits intégrés, des appareils
optiques». Les tubes à vide de l'usine servaient pour les
télévisions ou les appareils radio, pour un usage civil et
militaire. En se rendant propriétaire des lieux, Mike Matthews
oublie peut-être une chose : dans la région voisine de Samara, le
crime organisé, dont les activités sont florissantes, a des
velléités d'expansion... Il l'apprendra bien vite. A ses dépens.

Les ennuis commencent à l'automne dernier. Le groupe immobilier
Russian Business Estate (RBE), basé à Samara, vient tout juste
d'acheter la plupart des bâtiments de l'ancien conglomérat, dont
l'un, selon Mike Matthews, «permet de contrôler la fourniture
d'énergie, non seulement l'électricité, mais aussi les systèmes de
génération de gaz spéciaux : hydrogène, nitrogène et air comprimé».
RBE a fait la une de la presse économique russe à la fin de l'année
dernière pour ses ambitieux projets d'acquisition dans la ville de
Saratov... Le groupe a déjà fait main basse sur la plus grosse
entreprise de BTP de la ville, spécialisée dans la construction de
ponts, et prévoit, à terme, de prendre le contrôle du port de la
ville, situé sur la Volga...

Dénigrement. Dans sa volonté d'expansion sans limites, RBE ne
s'encombre pas de principes. En octobre, le directeur d'ExpoPUL,
Vladimir Tchintchikov, reçoit une offre de rachat de l'entreprise,
basée sur le prix des bâtiments, estimé à 400 000 dollars (309 000
euros). Un prix ridicule, comparé à la valeur des activités
d'ExpoPUL , qui génère un chiffre d'affaires d'environ 600 000
dollars par mois. «Pas question de vendre», s'indigne alors Mike
Matthews. «Vous vous préparez à de sérieux ennuis», lui rétorquent
les dirigeants de RBE. Cités par le quotidien The Moscow Times, ceux-
ci se défendent de toute action illégale et accusent en retour Mike
Matthews de ne pas procéder «à de réelles négociations».

En novembre, ExpoPUL reçoit une note de son fournisseur en énergie,
RefEnergo, qui l'informe que, «faute de moyens techniques» et en
raison «d'une source importante de contentieux», le contrat qui les
lie sera interrompu au 1er janvier 2006. Selon un porte-parole de
RBE, propriétaire de RefEnergo, l'électricité doit être coupée à
cause de la vétusté des équipements d'ExpoPUL. Matthews saisit la
justice, qui lui donnera raison. Mais RBE ne s'arrête pas là : par
voie de presse, elle entame une campagne de dénigrement de
l'entreprise, affirmant par exemple que «la production de lampes
amplificatrices est dangereuse pour la santé», ou encore qu'une
entreprise à capitaux étrangers n'a rien à faire à proximité d'une
usine militaire.

Coupures. Matthews affirme être la victime de «racketteurs
professionnels». Selon lui, «ils ont épuisé les possibilités de
spéculation à Samara, et ils sont venus à Saratov. Ils achètent
généralement des usines en faillite, ferment tout et font un profit
en revendant la propriété immobilière». Après plusieurs coupures
d'énergie empêchant l'usine de tourner (les pertes depuis le début
de l'affaire sont estimées par la direction à 600 000 roubles par
jour, soit environ 17 250 euros), Mike Matthews décide en décembre
d'installer à proximité du site son propre système de génération
d'énergie. Mais, selon ses dires, «RBE a payé un petit procureur qui
a argumenté que notre système électrique était dangereux».
Résultat , en mars, une coupure d'électricité d'une semaine et demi
et environ 830 personnes au «chômage technique».

Mainmise. A Saratov, l'affaire occupe les médias depuis plus de six
mois. Le 6 avril, selon le mensuel économique Sliania i Poglochenia,
plus d'un millier de personnes, regroupant des employés d'ExpoPUL,
mais aussi de l'usine voisine Serp i Molot («le marteau et la
faucille») et du port fluvial, ont manifesté contre les projets
d'expansion «déloyaux» de RBE et sa mainmise sur les entreprises
locales. Le gouvernement de Saratov, qui a reçu une lettre de
l'ambassadeur des Etats-Unis, y a même été de sa déclaration,
dénonçant «un vol cynique et révoltant» sur son propre territoire. A
cette occasion, Vladimir Tchintchikov s'est dit «certain» que RBE
n'en est pas à sa dernière tentative d'expulser les dirigeants
d'ExpoPUL de leurs 22 000 mètres carrés. «Ceux de Samara ont une
imagination débordante, affirme-t-il à regret, et ce ne sont pas les
ressources qui leur manquent. Nul ne peut dire par quels stratagèmes
juridiques ils tenteront à nouveau exercer leurs mesures punitives
sur ExpoPUL.» A l'heure qu'il est, pour un investissement d'1,15
million de dollars, Mike Matthews a commandé une station électrique
et de gaz, qui devrait, enfin, être installée sur son site. Afin,
dit-il, «que nous soyons libres d'avoir notre énergie».

Posté par CFRIES à 12:12 - Fusion & Acquisition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1